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Actions auprès des pouvoirs publics pour faire valoir une concurrence équitable

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EN BREF

Air France dispose d'équipes dédiées chargées des Affaires Publiques afin de défendre les intérêts de la compagnie mais aussi mettre en valeur les facteurs de succès.


Ces équipes sensibilisent les acteurs publics sur les difficultés de notre secteur (charges sociales et fiscales), droits de trafic, moindre compétitivité de la plateforme de Paris-Charles-de-Gaulle à l'égard de ses concurrents, perte de compétitivité du pavillon français, etc.

Leurs actions, conjuguées avec celles des organisations professionnelles et avec celles de la fédération professionnelle du transport aérien (FNAM), ont débouché sur la mise en œuvre de différentes mesures dont notamment la suppression de la Taxe de l’Aviation Civile (TAC) pour les passagers en correspondance.





Air France dispose d’une équipe dédiée, en charge des Affaires Publiques de la compagnie, dont la mission est de défendre ses intérêts, mais également de valoriser ses succès. Cette équipe est constituée de :

  • Une personne, rattachée au Directeur Général Adjoint Affaires Publiques et qui est chargée des relations avec les parlementaires français (députés, sénateurs) ; 
  • Le Directeur Général Adjoint Affaires Publiques, qui est en contact direct avec les cabinets ministériels, ainsi que certains DGA (Ressources Humaines et Politique Sociale, Finances, Cargo, etc.) dans leur domaine ;
  • Le Président, qui interagit régulièrement avec les Ministres du gouvernement ;
  • Un Directeur des Affaires européennes basé à Paris, ainsi que deux personnes chargées des relations avec les autorités européennes basées à Bruxelles. 


A ce titre ces collaborateurs mais aussi l'ensemble des dirigeants de l'entreprise sensibilisent les acteurs publics sur les difficultés de notre secteur (charges sociales et fiscales), droits de trafic, moindre compétitivité de la plateforme de Paris-CDG à l'égard de ses concurrents, perte de compétitivité du pavillon français, etc.

Ces actions ont débouché notamment sur :

  • La publication en France du rapport de Bruno Le Roux à l'Assemblée Nationale en novembre 2014 ;
  • La publication en France du rapport du sénateur Jean Bizet au Sénat ;
  • L’organisation de débats parlementaires sur le transport aérien ;
  • La limitation  d'octroi de droits de trafic aux compagnies du Golfe, qui font de la France le pays européen le moins ouvert aux compagnies du Golfe ;
  • La suppression de la Taxe de l’Aviation Civile (TAC) pour les passagers en correspondance depuis le 1er janvier 2016 ;
  • L'adoption d'un amendement permettant à l'ensemble des recettes de la Taxe d'aviation civile d’être affecté au budget de la DGAC.


A Bruxelles, les actions ont débouché sur la publication du décret « Bases » il y a quelques années, mais aussi à une sensibilisation de la Commission et du Parlement européen sur le recours par le transport aérien low cost à de " faux indépendants ", ainsi que le soutien de la Commission pour l'établissement d'une concurrence équitable via la tenue de négociations au niveau européen avec les pays pour lesquels toutes ces conditions ne sont pas réunies.

Dernier événement majeur en date, les cinq principaux groupes de transporteurs aériens européens (Air France-KLM, easyJet, International Airlines Group (IAG), Lufthansa Group et Ryanair) ont annoncé le 20 janvier 2016 la création de l’association Airlines for Europe (A4E). Cette association vise à défendre les intérêts des compagnies européennes auprès des instances nationales et communautaires pour qu’elles puissent se mesurer efficacement et de manière compétitive avec les plus grands transporteurs aériens mondiaux.

L’association Airlines for Europe permettra notamment aux principaux transporteurs aériens européens de rappeler leurs objectifs communs qui sont :

  • La définition d’une stratégie européenne claire bénéficiant à l’ensemble des transporteurs aériens européens et à leurs passagers ;
  • Une baisse significative des coûts d’infrastructures tant aéroportuaires que de navigation aérienne ;
  • Une diminution de la taxation applicable au transport aérien au sein de l’Union européenne ;
  • L’adoption de mesures de nature à assurer une meilleure compétitivité des transporteurs aériens européens afin que ces derniers soient en mesure de concurrencer efficacement les compagnies basées hors de l’Union européenne.