Les avions ne peuvent pas se passer du pétrole, alors que l’électricité, les biocarburants ou même l’hydrogène sont des énergies alternatives envisageables à terme pour le transport ferroviaire, maritime ou encore routier.
Dans ce contexte de niveaux élevés des prix et de dépendance, le pétrole est alors un enjeu stratégique pour les compagnies aériennes.
En conséquence, pour se protéger de la hausse brutale des cours du brut, avec comme objectif principal d’adapter la structure de ses coûts à son nouvel environnement économique, celui d’un pétrole cher, et de gagner du temps, en attendant notamment, la mise en ligne d’avions toujours plus performants, Air France a mis en place un ensemble cohérent de politiques :
- Une flotte jeune beaucoup plus économe
- Le "Plan Action Carburant" pour optimiser la consommation de carburant
- Le système des couvertures pétrolières
- Des surcharges réversibles plutôt qu’une hausse des prix
Une explosion de la facture pétrolière
La flambée du brut a entraîné en deux ans un doublement de la facture pétrolière des compagnies aériennes en deux ans.













