Notre bilan carbone et nos objectifs

Notre bilan carbone et nos objectifs

© air france

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BILAN CARBONE DU GROUPE AIR FRANCE EN 2019

Estimation : 20 millions de tonnes de CO₂

83% émissions directes - 16,2 mTCO₂
Combustion de kérosène

17% émissions indirectes - 3,4 mTCO₂
Majoritairement liées à la production et transport de kérosène

0,04% production d'électricité consommée - 0,008 mTCO₂

 

LES ÉMISSIONS DE CO₂ D’AIR FRANCE SE RÉPARTISSENT EN

- Émissions directes (dites de scope 1), générées par nos activités : elles représentent environ 83% des émissions totales, et sont essentiellement dues à la combustion de carburant de nos avions 
- Émissions liées à la production d’électricité consommée (dites de scope 2) : elles représentent une part marginale de nos émissions (moins de 0,04%) 
- Émissions indirectes (dites de scope 3), générées en amont et en aval de nos opérations : elles s’élèvent à environ 17% des émissions totales, et sont majoritairement liées à la production et au transport du carburant. 

D’autres émissions indirectes sont générées par la fabrication et la fin de vie des avions, l’achat de nos produits et services, le transport des passagers de et vers les aéroports et les déplacements de nos salariés. Ces émissions, moindres par rapport à celles de la production de kérosène, sont en cours d’évaluation plus précise. 

LIMITER NOTRE CONSOMMATION DE CARBURANT

Au total, plus de 90% des émissions d’Air France sont liées au kérosène consommé par nos avions : décarboner nos opérations passe donc par limiter au maximum notre consommation de carburant, et remplacer progressivement le kérosène par des carburants à moindre empreinte carbone.

LES AUTRES ÉMISSIONS QUI CONTRIBUENT AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

En plus du CO₂, les avions produisent d’autres émissions qui contribuent au réchauffement climatique (vapeur d’eau, particules de suie, oxydes d’azote, …). Les oxydes d’azote contribuent au réchauffement climatique en formant de l’ozone, tandis qu’ils provoquent un effet refroidissant en détruisant du méthane. Les particules de suite émises par les moteurs favorisent la formation de trainées de condensation qui, dans une atmosphère froide et humide, persistent et évoluent en nuage de type cirrus.

L'évaluation de l'impact climatique de ces effets non-CO₂ présente encore beaucoup d'incertitudes, mais les derniers travaux scientifiques s’accordent à dire qu’ils ont un impact réchauffant significatif, surtout à court terme, du même ordre de grandeur que celui du CO₂. Air France est mobilisée pour identifier et mettre en œuvre les solutions permettant de réduire les effets non CO₂, et ainsi minimiser l’impact climatique de ses vols.

Questions/Réponses

Nous souhaitons être transparents sur notre impact environnemental et son évolution.  
En 2019Air France avait réduit de 6% ses émissions totales de CO₂ par rapport à 2005, malgré une hausse du trafic de +32% sur la même période.  
Enclencher la baisse de nos émissions était nécessaire, mais ce rythme n’est pas suffisant, et nous devons l’accélérer.

Stratégie et objectifs

 

Chaque année, le cabinet KPMG vérifie que nos méthodes de calcul d’émissions de CO2 sont bien définies en accord avec les standards internationaux". Cet audit porte également sur les données utilisées, dont les quantités de fuel, ainsi que sur la conformité de nos calculs avec la méthodologie choisie. Consultez notre dernier rapport d’audit et nos méthodes 

Rapport d'audit

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